Virevoltant, légères, à travers les prairies,
Feuilles rouges, teintées, d'une grande nostalgie.
Enfant, les poursuivants, j'attrapais ces souvenirs,
Que me laissait le vent à travers nos soupirs.
Et se brisant au sol, nos notes éternelles,
Fines gouttes de pluie, empreintes de malheur.
Et enfant, écoutant, ce chant émotionnel,
Que m'offrait le ciel à travers nos rancœurs.
Et en frôlant les cieux, mes amis dévoués
Me jouaient des histoires, de fées et de guerriers,
Et enfant, regardant, ces nuages insensés,
Et riant, m'amusant, de découvrir ces secrets.
Le regard plein d'espoir, les yeux pleins de larmes
Je courrais, m'élançais, à travers les vallées.
Ne pouvant reculer, devant autant de charme,
La liberté me guidait, l'allégresse émanait.
Cette lueur s'éteint d'un soleil vermeil,
Effaça de ma vue mon océan d'ivresse,
Mon enfance disparaît, je ne suis plus pareil,
Me restant de l'écume et quelques maladresses.
Dans le gouffre de la vie, dans ce caveau sépulcral,
Je vois le firmament, et la lueur des étoiles
Qui m'empêchent de sombrer, je voudrais éviter
Le baiser de la Mort ou la réalité.
Mes sourires ne sont plus, comme ceux d'autrefois,
La tristesse me hante, me poursuivant telle une proie.
D'une camisole de force, venant m'envelopper,
Je n'attends qu'un linceul qui m'offrira la paix…
Feuilles rouges, teintées, d'une grande nostalgie.
Enfant, les poursuivants, j'attrapais ces souvenirs,
Que me laissait le vent à travers nos soupirs.
Et se brisant au sol, nos notes éternelles,
Fines gouttes de pluie, empreintes de malheur.
Et enfant, écoutant, ce chant émotionnel,
Que m'offrait le ciel à travers nos rancœurs.
Et en frôlant les cieux, mes amis dévoués
Me jouaient des histoires, de fées et de guerriers,
Et enfant, regardant, ces nuages insensés,
Et riant, m'amusant, de découvrir ces secrets.
Le regard plein d'espoir, les yeux pleins de larmes
Je courrais, m'élançais, à travers les vallées.
Ne pouvant reculer, devant autant de charme,
La liberté me guidait, l'allégresse émanait.
Cette lueur s'éteint d'un soleil vermeil,
Effaça de ma vue mon océan d'ivresse,
Mon enfance disparaît, je ne suis plus pareil,
Me restant de l'écume et quelques maladresses.
Dans le gouffre de la vie, dans ce caveau sépulcral,
Je vois le firmament, et la lueur des étoiles
Qui m'empêchent de sombrer, je voudrais éviter
Le baiser de la Mort ou la réalité.
Mes sourires ne sont plus, comme ceux d'autrefois,
La tristesse me hante, me poursuivant telle une proie.
D'une camisole de force, venant m'envelopper,
Je n'attends qu'un linceul qui m'offrira la paix…
Ce message a été modifié par tressy06 - 23 June 2009 - 10:08 PM.
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