Rouge et sang qui traversent,
Ciel et vent qui paraissent,
Soleil qui se couche sur les vies,
Pensée qui revient, survit.
Le soleil, comme tous les soirs, rejoignait sont lit.
La forêt, comme toutes les nuits, regorgeait de vie.
Cercle de rêve qui regarde les hommes.
Calme blanc qui toute étoile gomme.
L'homme l'observe, perçant la noirceur,
Le corbeau, lui, lui croasse sa douleur.
Mais aucun vent ne porte les cris du cœur,
Aucun vent ne porte vers lui le bonheur.
Seul il regarde la montagne et écoute le vent,
Le vent qui ne lui porte rien, simplement bat le temps.
Il est calme, mais au fond il en souffre,
Il sourit, mais attend qu'en lui, revienne le souffle.
Devant lui la table est vide,
Vide mais pleine de rêve ou d'attente,
Comme toujours dans la douleur il patiente,
Comme toujours le vent est son guide.
Silencieux, il écoute,
Silencieux, il ne doute,
Il est là et attend, il est là et observe,
Un monde où tout est faux, où tout n'est que réserve.
Il oublie les autres, le monde,
Il reste sur son rêve, encore quelques secondes.
Seule la pensée reste accompagnée d'espoir,
Seule la pensée reste, plus aucun savoir.
Tout s'oublie, il n'y a plus de monde,
Tout s'efface pour quelques secondes,
Tout tourne sans fin, esprit,
Voix au loin, vent, il sourit.
Le silence se déplace, il n'a toujours rien dit,
La tristesse reste en place, comme toujours il sourit,
Sourire triste de mort, sourire de douleur,
Sourire de rage et de peur, sourire de douceur.
Mais le monde revient, il s'efface,
Mais le monde revient et il passe.
Pourtant la pensée reste éternelle flamme,
Pourtant la pensée reste gravée dans l'âme.
Il hurle à la lune, et ses lèvres se taisent
Mais en son cœur reste l'éternel malaise
Il regarde le ciel qui ne répond un vœu
Mais il espère que demain il ouvrira les yeux.
Ciel et vent qui paraissent,
Soleil qui se couche sur les vies,
Pensée qui revient, survit.
Le soleil, comme tous les soirs, rejoignait sont lit.
La forêt, comme toutes les nuits, regorgeait de vie.
Cercle de rêve qui regarde les hommes.
Calme blanc qui toute étoile gomme.
L'homme l'observe, perçant la noirceur,
Le corbeau, lui, lui croasse sa douleur.
Mais aucun vent ne porte les cris du cœur,
Aucun vent ne porte vers lui le bonheur.
Seul il regarde la montagne et écoute le vent,
Le vent qui ne lui porte rien, simplement bat le temps.
Il est calme, mais au fond il en souffre,
Il sourit, mais attend qu'en lui, revienne le souffle.
Devant lui la table est vide,
Vide mais pleine de rêve ou d'attente,
Comme toujours dans la douleur il patiente,
Comme toujours le vent est son guide.
Silencieux, il écoute,
Silencieux, il ne doute,
Il est là et attend, il est là et observe,
Un monde où tout est faux, où tout n'est que réserve.
Il oublie les autres, le monde,
Il reste sur son rêve, encore quelques secondes.
Seule la pensée reste accompagnée d'espoir,
Seule la pensée reste, plus aucun savoir.
Tout s'oublie, il n'y a plus de monde,
Tout s'efface pour quelques secondes,
Tout tourne sans fin, esprit,
Voix au loin, vent, il sourit.
Le silence se déplace, il n'a toujours rien dit,
La tristesse reste en place, comme toujours il sourit,
Sourire triste de mort, sourire de douleur,
Sourire de rage et de peur, sourire de douceur.
Mais le monde revient, il s'efface,
Mais le monde revient et il passe.
Pourtant la pensée reste éternelle flamme,
Pourtant la pensée reste gravée dans l'âme.
Il hurle à la lune, et ses lèvres se taisent
Mais en son cœur reste l'éternel malaise
Il regarde le ciel qui ne répond un vœu
Mais il espère que demain il ouvrira les yeux.
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