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Histoire d'horreur à suivre...


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11 réponses à ce sujet

#1 Lucas95

Lucas95

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Posté 20 July 2010 - 01:54 PM

Voici donc le début de mon histoire, j'espère que vous viendrez nombreux ^^:



C'est l'histoire d'un jeune couple qui le 7 mai 2007 emménage dans une nouvelle et grande demeure. Hélas pour eux, chaque soir, dans la chambre du couple, il a une ombre, une ombre qui n'appartient a aucun meuble! Cette ombre est grande, plus foncé, et en la regardant, nous croyons voir comme de la fourrure tout autour. Chaque soir elle se déplace dans la chambre pour le déplaisir du couple! Les premières nuits lorsque le couple voyait sa, il allumait la lumière illico presto, mais il n'y avait jamais rien. Alors l'homme et la femme (le couple quoi) décida d'en parler à leurs amis, mais ceux-ci leurs dirent qu'ils étaient cinglé. En fin de compte, le couple n'y fît plus attention.

Par cette matinée du 27 Mai, le facteur vint leur porter un coli. Il n'y avait pas le nom du destinataire. Juste une lettre et ce coli mystérieux. L'homme signa et pris le coli. Il l'amena à sa femme et il lut la lettre. Celle-ci disait juste "A m'ouvrir dans votre lit". Rien de plus.Le couple en bon joueur croyait que ce n'était rien de plus que du matériel "durex", histoire de passer de bonne soirée.

Le soir même comme le demandait la lettre, l'homme ouvrit le coli, sa femme penchée en dessus de lui. Dedans, il y avait un objet rond entouré de papier journal et une autre lettre. L'homme pris la seconde lettre et la lut : "Merci, au faite regarde derrière toi". L'homme regarda derrière lui, et eu juste le temps de voir "l'ombre" sauté et entrer en lui. Tous cela se passa sous le regard apeuré de sa femme. L'homme fut pris de spasme, des spasmes violents et longs. Heureusement, au bout de 2 très longues minutes les spasmes cessèrent. L'homme leva finalement ces yeux vers sa femme...

Sa femme le regardait apeuré. Elle le vit lever les yeux vers elle. Elle hoqueta en voyant ces yeux. Oui, ils étaient noirs, il n'y avait que du noirs. Plus de blanc, ou de marron, ou encore de bleu, ou de n'importe quelle couleur d'yeux. Hélas non, les siens étaient noirs. En plus de sa, Le mari de la pauvre femme salivait et il se léchait les babines!!!

"Tu te meurs...
La fin se rapprochant inlassablement de toi, s'installant pratiquement en ton sein...
Lorsque l'heure fatidique sonnera, je serais là. Debout, face à toi, le visage rayonnant.
En un souffle, je rapprocherais mon visage du tien, et, avant la fin, je te demanderais si tu veux que cela finisse, si tu es réellement d'accord avec les évènements...
En un murmure, je te conterais que cela peut ne jamais se finir...
La vie, la vigueur peuvent revenir... Mais, peux tu l'accepter?...

Sans attendre ta réponse, je me tournerais, et souriant paisiblement, je laisserais ton regard suivre ma silhouette s'échappant du temps...

Alors, ce sentiment de paix et d'acceptation que tu ressentais pour la Fin ne sera plus... Il laissera la place au doute...

Pourquoi?... "

 

 

 

Lucas95


#2 Lucas95

Lucas95

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Posté 20 July 2010 - 01:56 PM

Elle sentait bon, oui, elle sentait bon, si bon... Elle sentait... La chair fraiche... Voilà les nouvelles pensés de l'homme, plus de je t'aime au sens tu es belle, mais je t'aime avec tu as l'air si appétissante... (PAS DE SEX POUR CEUX QUI ONT L'ESPRIT TORDU!!!!!!!) L'homme se leva, la regarda. Elle avait l'air effrayé, de toute façon aucune importance, il la mangerait vite! Il s'apretta à lui casser le cou, mais des spasmes lui en empéchèrent. Il tomba à genou. Sa peau se déchiraient, le sang coulait, mais se n'était rien face à la faim qui lui broyait l'estomac! Oui, cela faisait une vingtaine de jour qu'il les regardait sans pouvoir les manger. Un nouveau spasme interrompit ces pensés. Son visage s'étirait, les os craquait de manière lugubre. Et il vomit, une bile noir et nauséabonde. Lorsque les spasmes cessèrent, il n'avait plus rien d'humain. Il avait des pattes au lieu de jambe, des griffes au lieu d'ongle, une fourrure dure comme l'acier à la place d'une frêle peau. Il ressemblait à un loup-garou, mais pas tout à fait, il était plus gros et plus fort. Il faisait plus de 2,50m. Sa fourrure d'un noir sombre, si sombre qu'on pouvait le confondre avec l'ombre elle-même... Il lançait un long et mélodieux hurlement annoncent l'ouverture de sa chasse.

La femme épuisé, avait vu son mari se transformé sous ses yeux, s'en avait été trop, elle avait décidé de fuir. Elle courait, elle courait, à en perdre haleine. Elle voulait atteindre le poste de police avant « la chose » qui c'était approprié son mari. Elle savait que le poste de police était à 10min de marche de sa nouvelle maison, donc à cette vitesse elle y serait très bientôt. Elle entendit un long et menacent hurlement venant de derrière elle, ce devait être « la chose ». Elle accélera, la peur lui faisait aller plus vite...

Hum... Elle court... pensa la créature, cela rafermit la viande mais la rend meilleurs, il y a plus de goût. La salive lui monta à la bouche à cette pensée. Il savourait chaques instant de sa course, il savait qu'il aurait bientôt manger... Il aimait de nouveau courir, car quelques années auparavant, alors qu'il chassait, des hommes arrivèrent, lui tirèrent dessus. Il en mourut. Mais il avait une telle soif de vangence qu'il ne mourut pas. Son enveloppe corporelle fut détruite, mais son esprit subsista. Il trouve refuge dans une maison abandonnée. Et de la nourriture est finalement revenu, ils étaient deux. L'un d'eux lui avait permit de revenir à la vie. L'autre le nourrirait. Il en avait décidé ainsi, il en sera ainsi, acheva-t-il de penser. Il hurla de nouveau son plaisir sachant qu'il se rapprochait de sa proie...

Pourquoi moi? POURQUOI????, pensa la femme. Un nouveau hurlement plus menacent et plus proche retentit. Elle accélera encore. La poitrine en feu, avec deux points de côtés, elle allait bientôt devoir s'arrêter. Elle pensa soudainement à s'arrêter et à se laisser tuer. Elle commença à ralentir. Non, pensa-t-elle, si il me veut, il devra m'attraper. Alors que tout espoir s'emblait perdu elle le vit. Elle vit le poste. Mais un hurlement très proche retentit. « La chose » devait être juste derrière elle. Elle accélera une dernière fois pour ne pas mourir, mais n'arriva pas au poste elle fut stoppé juste avant...

Modifié par Lucas95, 20 July 2010 - 01:57 PM.

"Tu te meurs...
La fin se rapprochant inlassablement de toi, s'installant pratiquement en ton sein...
Lorsque l'heure fatidique sonnera, je serais là. Debout, face à toi, le visage rayonnant.
En un souffle, je rapprocherais mon visage du tien, et, avant la fin, je te demanderais si tu veux que cela finisse, si tu es réellement d'accord avec les évènements...
En un murmure, je te conterais que cela peut ne jamais se finir...
La vie, la vigueur peuvent revenir... Mais, peux tu l'accepter?...

Sans attendre ta réponse, je me tournerais, et souriant paisiblement, je laisserais ton regard suivre ma silhouette s'échappant du temps...

Alors, ce sentiment de paix et d'acceptation que tu ressentais pour la Fin ne sera plus... Il laissera la place au doute...

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#3 Lucas95

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Posté 20 July 2010 - 01:59 PM

Je vais vous mettres tous ce que j'ai déjà écris :



Il courait, sentant la force de ces longues pattes. Il sentit sa proie s'arrêter d'un coup. Elle était tombé sur quelqu'un. Plus à manger pensa la créature. Il s'approcha et vit sa proie avec une autre personne. Celle-ci sortit un revolver de sa poche et le pointa vers lui, tout en lui hurlant des choses inintelligible. La créature s'avança sans peur. Alors l'homme tira. En plein milieu de la tête. La créature grogna et tomba à genou. Elle grogna, son sang coulait, un sang rouge extrement foncé. Un spasme suivit. Elle commença à vomir. Sa gueule craquait. Quelque chose de gros sortait. Une tête, toujours accroché à un corps sortait de la gueule de la créature aux longs poils noirs. Lorsque le corps entier d'un homme sortit de la créature, sa blessure à la tête n'était plus. Autour d'elle se rependait son sang. Et là, devant tous le monde un homme mort, une blessure à la tête. Une blessure causé par une balle.

La jeune femme avait eu une chance folle, elle était tomber sur un policier, celui-ci avait tiré sur la créature qui la suivait. Mais elle n'osa pas penser à la suite. Car l'homme qui était à terre, dans le sang de la créature, c'était son mari... Elle retint un haut-le-coeur. Elle tourna la tête vers le policier, mais celui-ci vomissait tous se qu'il avait dans l'estomac. Une bile sombre et puante. N'ayant d'autre choix que de fuir, elle fila vers le bâtiment, abandonnant le policier ici.

La bête se releva elle avait faim. On lui avait fait vomir son repas alors elle mangerait autre chose. L'humain ici seul, il allait la rassasiée. Elle s'avança vers l'humain. D'un coup de patte puissante il arracha la moitié gauche de la tête de l'homme. La bête commença à sucer son sang, puis plongea son museau dans le corps tiède de sa victime. AHHHHH, pensa la bête, manger soulage, surtout lorsque cela fais des années que l'on a pas mangé... Elle continua de manger en faisant craquer les os sous ses puissantes dents. Une fois se premier repas finit, elle regarda autour voir si il n'y en avait pas encore, car elle avait encore faim. Déjà elle se sentait plus forte pour résister aux petites armes des humains. Elle avança vers le âatiment, savourant la peur qu'elle sentait à l'intérieur de se bâtiment.

Avec ce que les policiers avait vus et le témoignage de la jeune femme il fermèrent les portes et prirent les armes. Ils allaient tirer sur cette créature jusqu'à ce qu'elle ne bouge plus! Tous prirent revolver ou fusil et se placèrent devant l'entrée laissé ouverte pour acceuillir la créature. Lorsque celle-ci entra tous tirèrent, mais les balles ricochaient. Personne ne comprenaient mais tous continuaient de tirer. La bête décapita un premier policier, puis un second. Cela suffit au policier pour sonner la retraite et fuir en dehors du bâtiment. Tous sortirent tant bien que mal. Ils dénombrèrent 15 morts. La soirée a été rude, mais ils reviendront pour se venger. Mais avant tous ils avaient besoin d'arme plus puissante. Ils iraient en demander à l'armurie qui se situait en ville.

Modifié par Lucas95, 20 July 2010 - 02:00 PM.

"Tu te meurs...
La fin se rapprochant inlassablement de toi, s'installant pratiquement en ton sein...
Lorsque l'heure fatidique sonnera, je serais là. Debout, face à toi, le visage rayonnant.
En un souffle, je rapprocherais mon visage du tien, et, avant la fin, je te demanderais si tu veux que cela finisse, si tu es réellement d'accord avec les évènements...
En un murmure, je te conterais que cela peut ne jamais se finir...
La vie, la vigueur peuvent revenir... Mais, peux tu l'accepter?...

Sans attendre ta réponse, je me tournerais, et souriant paisiblement, je laisserais ton regard suivre ma silhouette s'échappant du temps...

Alors, ce sentiment de paix et d'acceptation que tu ressentais pour la Fin ne sera plus... Il laissera la place au doute...

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#4 Lucas95

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Posté 20 July 2010 - 06:47 PM

Il se délécta, il cassa les os il but le sang... Hummmmm, c'est si bon de manger à nouveau. Tous cela je le dois à ce couple à la noix!, pensa la bête. Il se rendit soudain compte qu'il avait oublié sa proie primaire, la jeune femme. Elle est si appétisante, la peur rend la viande meilleurs. Son repas finit, il se leva et alla en direction de l'exterieur du bâtiment. Plus rien ne vivait dedans. Les odeurs allaient toute dans la même direction, il les suivit. Il a faim, il a encore et encore faim. Il s'élança donc en direction de la forêt, il suivait les odeurs qui essayaient de le semer.

De peur d'être suivit, les policiers avaient masqué leurs traces temps bien que mal. Ils changeaient sans cesse de direction, et allaient dans le bois. Ils esperaient semer cette créature. Hélas, après 10 min de marche, ils furent rattrapé. Ils prirent donc la fuite en courant. Quel con, pensa le chef des policiers, pourquoi j'ai oublié les cles des voitures dans mon bureau? Ils coururent donc aussi vite qu'ils purent. Mais la chance n'érait pas avec eux. Le vent soufflait face à eux, envoyant leurs odeurs vers la bête...

Ces être primitif que sont les humains nourrissent bien, mais ils donnent toujours plus faim. La bête les suivaient, ils étaient lents, si lents que la bête pouvaient les avoir les uns après les autres. Cela avec une facilité étonnante. La bête tuait, mangeait, et retournait attrapper un autre humain. Si bien que lorsqu'ils arrivèrent à une ville, ils n'étaient plus très nombreux. Mais il avait conduit la bête vers une ville, un endroit où il y avait temps d'odeur. Temps de nourriture...

La pauvre jeune femme avait vu sa vie basculé en une journée. Tous cela à cause d'un supide coli. Mais en y repensant, qu'y avait-il dans le papier journal? Cette chose ronde... En arrivant à la ville, malgrés leurs nombreuses pertes, ils allèrent tous à l'armurie. Le vigile qui surveillait leur somma de parir. Ceux-ci expliquèrent leur gros problme. Le vigile appella le patron. Celui-ci vint. Les policiers s'armèrent et voulurent repartir dans les bois chasser cette foutu bête.

Avant de partir, la jeune femme, appella les policiers pour leurs faire part de ce qu'elle savait. Elle leur relata toute l'histoire depuis son emmenagement avec son defunt mari. Soudain elle se rendut compte qu'elle était veuve, son mari était mort. Elle demanda aux policiers d'aller d'abord chercher le corps de son mari, et ensuite d'aller voir se qu'il y avait dans le papier journal chez elle. Tous accéptèrent et partirent à la recherche de la bête.

Mais elle, la bête, elle avait d'autres plans des plans bien plus sanglant...

"Tu te meurs...
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Lorsque l'heure fatidique sonnera, je serais là. Debout, face à toi, le visage rayonnant.
En un souffle, je rapprocherais mon visage du tien, et, avant la fin, je te demanderais si tu veux que cela finisse, si tu es réellement d'accord avec les évènements...
En un murmure, je te conterais que cela peut ne jamais se finir...
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Posté 20 July 2010 - 06:50 PM

La bête se sentait seule, elle voulait ranimer ces proches comme elle était, elle-même revenu à la vie. Oui, car 15 ans plus tôt, il y eu un grand massacre, ou sa race fut exterminé... Mais leur retour sonnait, elle allait chercher les siens, leurs redonner un corps et reprendre cette planète. Cette planète qui est leur territoire, un territoire ou les humains sont le gibier. Le hasard avait voulut que quelqu'un l'aide à revenir à la vie, cela grâce au sacrifice d'un pauvre humain. Grâce au cadeau qu'il y avait dans le mystérieux coli... A ses pensées, la bête se dirigea vers les maisons. Pas de doute, le règne de sa race reviendrait, très rapidement d'ailleurs...

Se dirigeant vers la forêt, les policiers s'attendaient à voir surgir la bête. Ils étaient une quinzaine, armés jusqu'au dents! La jeune femme les accompagnait, elle voulait savoir la vérité. Les policiers entrèrent donc dans les bois, mais ne trouvèrent pas la bête. Plus ils avançaient plus ils trouvaient des membres. La bête avait tué un grand nombre d'entre eux, et on pouvait retrouver une tête par là, une main par ci... Une boucherie, une vraie boucherie, il y avait du sang partout. Sur le peu de tête qui avait été retrouvé TOUTE indiquait une grande frayeur. Une frayeur si grande que même après leurs morts, leurs traits restaient figés. Il n'y avait pas de temps pour pleurer, il fallait aller au poste de police puis à la maison de la jeune femme. En passant dans le bois les policiers récupérèrent autant de membre qu'ils purent...

La jeune et pauvre femme n'en pouvait plus, durant cette nuit elle avait vu tellement de chose horrible... Elle aurait voulut pleurer mais elle ne pouvait plus. Elle avait déjà trop pleuré. Plus ces compagnons avançaient plus il y avait de corps, mais que dis-je, de morceau de corps... Des membres, du sang, partout, sur les arbres, sur l'herbe... Partout! Il y en avait tellement qu'on aurait pu se croire dans une mare de sang. Malgré cette vision d'horreur, le groupe avançait temps bien que mal. Ils finirent par arriver au poste de police. Un vraie massacre, des corps partout. Tous déchiquetés. Ce coup-ci, l'estomac de la jeune femme l'achat, et elle vomit tous se qu'elle avait dans les intestins. Après que tout soit sortit, elle chercha son mari, du moins son défunt mari... Quand à eux, les policiers cherchaient les morceaux de corps.

Après une longue heure de recherche, où plusieurs policiers avaient rendu leur repas, ils eurent rassembler tous les « corps ». Ils creusèrent les tombes afin d'enterrer les morts. Cela dura une bonne partit du reste de la nuit. Lorsque enfin, ils purent partir, le soleil se levait. Avec son arrivée, tous le monde put voir l'étendue du désastre. Malgré le faite que les corps soit enterrés, il restait le sang. Du sang partout. Cela aurait du dégouter tous le monde, mais cela embrasa plutôt les policiers. Ils jurèrent de traquer, de trouver et de tuer la bête. Après ces désastreuses pensées ils prirent le chemin de la maison de la jeune femme. Celle-ci montrait le chemin en passant devant.

"Tu te meurs...
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Lorsque l'heure fatidique sonnera, je serais là. Debout, face à toi, le visage rayonnant.
En un souffle, je rapprocherais mon visage du tien, et, avant la fin, je te demanderais si tu veux que cela finisse, si tu es réellement d'accord avec les évènements...
En un murmure, je te conterais que cela peut ne jamais se finir...
La vie, la vigueur peuvent revenir... Mais, peux tu l'accepter?...

Sans attendre ta réponse, je me tournerais, et souriant paisiblement, je laisserais ton regard suivre ma silhouette s'échappant du temps...

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#6 Lucas95

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Posté 20 July 2010 - 06:54 PM

Cette nuit avait été la première nuit de son retour. La bête avait traquée toute la nuit. Elle avait été dans chaque maison, tuer tous ceux qu'elle trouvait. A présent, la bête faisait 3m50, et elle avait retrouver sa force d'antant. Son cuire sous ses longs poils noirs avait durci. Ses longs poils noirs était redevenu sombre et lumineux à la fois. Elle ne risquait plus sa vie pour une misérable balle venant des armes des humains. Oui, la première fois elle avait eu de la chance. Elle ne referait pas la même erreur. Mais à présent, elle avait un autre problème. Le soleil venait. Elle ne se souvenait plus très bien si elle pouvait mourir si elle se montrait au soleil.

Le soleil pointait à l'horizon, les policiers suivaient docilement la jeune femme. Il ne montrait aucun signe de fatigue, mais en réalité ils étaient épuisés. Ils n'avaient pas arrêté de courir de toute la nuit. Ils savaient tous bien qu'ils n'avaient aucune chance si la bête se montrait. A cause de la fatigue, leurs armes étaient lourdes trop lourdes pour être utilisées correctement. Mais il fallait tenir et garder espoir. Dés qu'ils auraient trouvés le coli, et l'objet enroulé de papier journal, ils le rammeneraient en ville, puis iraient se reposer. Ce plan qui se formaient dans nombre des esprits des policiers leurs redonnaient de courage. Ils allaient en avoir besoin.

La jeune femme était épuisée, exténuée. Elle avait tous donné, maintenant elle tenait à peine sur ces pieds. Le souvenir de la bête vomissant son mari refit surface. Ces yeux s'embuèrent à nouveau de larme. Mais avant que celles-ci ne tombent, la jeune femme et les policiers arrivèrent à la maison de la jeune femme. Trois policiers seulement entrèrent. Il n'y avait pas besoin de plus de personne. Ils fouillèrent la maison, mais ne trouvèrent rien. Ils arrivèrent enfin à la chambre, il y avait belle et bien un coli sur le lit. Il était renversé. Cela doit être du au départ précipité de la jeune femme, pensa l'un des policier. Un autre pris le coli et l'ouvrit pour voir ce qu'il y avait dedans. Cela le pétrifia...

« Flash spécial », commença le journal du matin, « durant la nuit, des dizaines de corps ont été retrouvés. Tous avaient été vidés de leurs sangs. Les seuls choses retrouvés de l'assassin furent des traces de pattes. Cela ressemblait à des traces de loup ou de chien. On ne saurait le dire. Les corps des malheureuses victimes sont toujours à l'hôpital en train d'être disséqué afin de savoir plus de chose sur leur mystérieuse mort. Car il faut savoir que la brigade de policiers du village voisin sont rentrés dans la nuit et ont avoués qu'une créature se ballade en ville. Les policiers de la ville ont appelé leur famille mais certaines ne répondaient pas. Ils sont donc allés voir et ont découvert les corps. Depuis la nouvelle, des fouilles dans chaque maisons sont organisées afin de savoir si la population à été gravement touchée ou non. Pour le moment, nous n'en savons pas plus, mais dés que nous avons plus de renseignements, nous nous faisons un ordre de vous les transmettre. »

"Tu te meurs...
La fin se rapprochant inlassablement de toi, s'installant pratiquement en ton sein...
Lorsque l'heure fatidique sonnera, je serais là. Debout, face à toi, le visage rayonnant.
En un souffle, je rapprocherais mon visage du tien, et, avant la fin, je te demanderais si tu veux que cela finisse, si tu es réellement d'accord avec les évènements...
En un murmure, je te conterais que cela peut ne jamais se finir...
La vie, la vigueur peuvent revenir... Mais, peux tu l'accepter?...

Sans attendre ta réponse, je me tournerais, et souriant paisiblement, je laisserais ton regard suivre ma silhouette s'échappant du temps...

Alors, ce sentiment de paix et d'acceptation que tu ressentais pour la Fin ne sera plus... Il laissera la place au doute...

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#7 Lucas95

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Posté 20 July 2010 - 06:55 PM

Voilà, pour le moment je n'en ai pas plus, mais j'espère que je ne resterais pas tout le temps seul sur ce sujet, sa risque d'être long. J'attends que vous me rejoignez :biggrin:.
Pour poster toute vos histoires!
Avec la mienne, qui sera accompagnée d'une autre bientôt :)

"Tu te meurs...
La fin se rapprochant inlassablement de toi, s'installant pratiquement en ton sein...
Lorsque l'heure fatidique sonnera, je serais là. Debout, face à toi, le visage rayonnant.
En un souffle, je rapprocherais mon visage du tien, et, avant la fin, je te demanderais si tu veux que cela finisse, si tu es réellement d'accord avec les évènements...
En un murmure, je te conterais que cela peut ne jamais se finir...
La vie, la vigueur peuvent revenir... Mais, peux tu l'accepter?...

Sans attendre ta réponse, je me tournerais, et souriant paisiblement, je laisserais ton regard suivre ma silhouette s'échappant du temps...

Alors, ce sentiment de paix et d'acceptation que tu ressentais pour la Fin ne sera plus... Il laissera la place au doute...

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#8 Blackhart

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Posté 16 April 2011 - 10:44 AM

Je sais la réponse est un peu tardive mais c'est mieux que rien non^^?
Donc j'ai pas encore lu toute ton histoire, je vais la mettre de côté et je la lirait quand j'aurais plus de temps, je te donnerais mon avis mais pour le moment j'ai lu que le début et j'adore donc je pense que la suite je vais adorezr aussi!!^^:thumbup:


"Was he the one causing pain, with his careless dreaming..?"


#9 Lucas95

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Posté 22 April 2011 - 05:48 PM

Ben je l'ai relu et perso, je la trouve à chier >.>
Je la réécrirais plus tard. (je suis déjà dessus)

"Tu te meurs...
La fin se rapprochant inlassablement de toi, s'installant pratiquement en ton sein...
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La vie, la vigueur peuvent revenir... Mais, peux tu l'accepter?...

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#10 Blackhart

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Posté 11 November 2011 - 09:34 PM

J'ai relu (en diagonal j'avoue) ton histoire et franchement je confirme encore, elle est pas à chier.
Il y a souvent un premier jet avant le "produit" final et le tiens est très bon, j'aime beucoup ton histoire, avec des points de vues differents selon les passages ça évite que ton texte devienne trop lourd à lire, :worshippy:

Continue parce que franchement la trame de ton histoire est excellente, il me tarde tout de même de la lire entière, quand tu auras fini de toute l'écrire! dans qqes années^^!

:kiss:

"Was he the one causing pain, with his careless dreaming..?"


#11 Jana*

Jana*
  • Invités

Posté 30 December 2011 - 09:46 PM

Pas mal,pas mal.



je trouver ca cool et j'ai presque fini de le lire.
En ce moment je l'aime bien. ;)


Tu en ferais d'autre s.v.p.????? :amen: :amen: :amen: :amen: :amen: :amen:


Si tu en fait d'autre,je le lirais tout de suite! :yes:

#12 Lorianne241

Lorianne241

    Nounours éveillé

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  • Interests:Regarder The vampire diaries, les animaux, lire Journal d'un vampire...

Posté 06 March 2013 - 02:02 PM

Salut!Je m'y prend tard pour écrire, mais je viens de m'inscrire. Je suis venue ici la première fois pour lire des histoires qui font peur. Elle sont trop bien, mais je vous en supplie, continuez à écrire!!!!!!!!! Surtout toi, Lucas. J'ai adorée celle de l'espace!!!!
Lorianne




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